Partager l'article ! VALERIE PECRESSE ANNONCE LA MISE EN PLACE D'UNE "TVA SOCIALE" AVANT L'ELECTION PRESIDENTIELLE: C'EST NECESSAIRE POUR RETABLIR L'EQUILIBRE ENTRE PRODUC ...
Nous ne pouvons que nous réjouir du fait que, certes bien tardivement mais ce caractère "tardif" présentera au moins l'avantage de ne pas comporter d'impact électoral (je veux parler de l'augmentation du prix final d'achat pour le consommateur) déjà esquissé par le chef de l'Etat lors de ses voeux de la Saint-Sylvestre : une "TVA sociale" devrait entrer en vigueur avant l'élection présidentielle ce qui ferait que ce ne serait plus à proprement parler une "simple promesse" comme si elle avait été programmée après. Espérons que le Gouvernement saura court-circuiter le Sénat au lieu de se contenter de regretter l'opposition de celui-ci et qu'il ne cèdera pas devant l'alliance objective entre les multinationales mondialistes et les syndicats gauchistes au nom du "pouvoir d'achat.
Bien que cela ne soit pas suffisant pour éliminer la "concurrence déloyale", cela diminuera l'intérêt de celle-ci et, surtout, permettra des recettes qui pourraient être utilisées intelligemment, par exemple au profit d'un accompagnement de certains emplois "utiles" non seulement financièrement (mieux vaut un emploi "aidé" qu'un chomeur à condition que ce soit dans le secteur privé) qu'économiquement (si le profil d'emploi est bien ciblé) que géographiquement (s'il s'agit de zones "en souffrance) ou encore, écologiquement (s'il s'agit d'emplois liés au "développement durable"), domaines par ailleurs complémentaires. De toutes façons, le simple fait de procurer des recettes supplémentaires en pénalisant les importations est une bonne chose qui, au pire, permet de mieux répartir la charges du financement de l'"Etat-Providence" entre entreprises françaises et produits d'importation et ce, pour le plus grand bien de l'Etat lui-même (l'ouvrier chinois y contribuant) et des entreprises donc, pour le bien de tous.
Les syndicats ne s'y trompent pas, on ne refuse pas le socialisme en taxant nos entreprises au nom du pouvoir d'achat mais en taxant les produits d'importation lorsqu'il le faut pour épargner nos entreprises. C'est un peu la même logique que celle qui consister à valoriser excessivement la dépense publique en Ile-de-France parce que celle-ci "produit" le plus gros P.I.B. (mais pas les emplois productifs) quitte à aggraver l'endettement public pour assurer la consommation des Franciliens ne produisant plus.
En tout cas, c'est une mesure plus sage que la "sortie de l'euro" que prône Marine Le Pen qui provoquerait une chute du pouvoir d'achat avant de relancer les exportations alors que la "TVA sociale" compenserait en même temps par la production la perte, modérée si elle est anticipée et responsabilisée, de pouvoir d'achat.
Valérie Pécresse est formelle : la TVA sociale se fera « avant l'élection présidentielle ». Cette mesure sera proposée aux partenaires sociaux lors du sommet social qui doit être réuni le 18 janvier autour de Nicolas Sarkozy, a précisé mardi la ministre du Budget. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, avait indiqué peu avant sur France 2 que le gouvernement entendait mettre en place la TVA sociale « dans l'intérêt général » afin « de baisser les charges sur le travail ».
Ce dispositif consiste à alléger les charges salariales et patronales pour les transférer sur la TVA, qui serait rehaussée de plusieurs points. Une idée hautement polémique que le président avait déjà appelée de ses voeux le 31 décembre. «Il faut alléger la pression sur le travail et faire contribuer financièrement les importations qui font concurrence à nos produits avec de la main-d'œuvre à bon marché», a indiqué le chef de l'État. Objectif : permettre aux entreprises françaises d'améliorer leur compétitivité.
La proposition du gouvernement suscite de vives réactions dans l'opposition, le PS y voyant « une faute économique et sociale ». « Il y a un côté furieusement oxymore, une contradiction dans les termes. L'augmentation de la TVA, cela ne peut pas être social », a estimé Pierre Moscovici, le directeur de campagne de François Hollande.
« Ca veut dire, 3, 4 5 points de TVA en plus. On allège les charges des entreprises, c'est vrai, mais on fait payer ça aux consommateurs, à tous les consommateurs » qui ont déjà « subi de telles pertes de pouvoir d'achat » que « ça revient à assécher le moteur de la consommation », selon Pierre Moscovici. « C'est une mesure inefficace, injuste. Je ne comprends même pas pourquoi Nicolas Sarkozy met ça dans la campagne présidentielle », a ajouté l'ancien ministre socialiste.
Si le pays n'était « pas en campagne électorale, beaucoup de socialistes diraient que c'est une bonne idée », a rétorqué Xavier Bertrand
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