QUE FAIRE MAINTENANT ? ORGANISER LA RESISTANCE ET JOUER LA CARTE ASSOCIATIVE

Publié le par CASTELMAURE

         Le pire scenario possible s'est fait réalité à savoir qu'une gauche idéologique et irresponsable a pris toutes les rênes du pays et a commencé à prendre les mesures les plus irresponsables comme la suppression du forfait de la scandaleuse Aide Médicale d'Etat, des mesures en faveur des délinquants dans le cadre des procédures pénales et l'abrogation du seul impôt "anti-délocalisation" (disons pour être plus précis que cela permettait au moins de faire contribuer les importations à nos finances publiques au lieu de tout faire reposer sur la production française et sur l'endettement attendu que le patrimoine taxé se délocalise évidemment), l'électorat droitier appréciera et j'ai fait pour ma part mon maximum pour que cela n'arrive pas. Aussi je renverrai la responsabilité de ce désastre à ceux qui n'ont pas joué le jeu qu'imposait à la fois une vraie politique droitière telle que la réclamait Lionnel Luca et d'autres et une attitude évidemment plus "constructive" de la part d'une Marine Le Pen ayant en partie réussi sa "dédiabolisation".

 

Là n'est plus la question et il faut maintenir définir comment résister en tirant les leçon et ce, avant même que l'inéluctable remontée des taux d'O.A.T. (bénéficiant actuellement d'un phénomène purement conjoncturel de rapatriement des obligations grecques et espagnoles) ne pénalise vraiment la capacité d'action gouvernementale alors que le taux d'endettement public aura dépassé le seuil fatidique de 90%.

Bien sûr, la Droite Populaire peut se réorganiser (en constituant un groupe parlementaire peut-être) et, avec l'apport de Jacques Bompard, de Véronique Besse, de Yannick Moreau voire de François-Xavier Villain ou Jean Lassale sur certains points, compenser la défaite de certains cadres éminents comme Jean-Paul Garraud qui sera a priori avocat général au Tribunal de Grande Instance de Poitiers. Mais il faut aussi qu'elle compense le fait que la machine "U.M.P." touche la subvention publique (d'ailleurs en partie épuisée par les "frais de fonctionnement") en utilisant les réseaux d'élus locaux réels dont certains sont tout simplement (et justement) les députés battus comme Christian Vanneste mais aussi Dominique Souchet, ayant atteint l'âge de toûcher une retraite ou encore les élus marginalisés parce qu'ayant pris une position courageuse sur la question des accords avec le Front national comme le maire des Saintes-Maries-de-la-Mer Roland Chassaing dont Michel Vauzelle réclamait encore la tête à Copé il y a peu avant même de réclamer à son propre parti l'exclusion d'une Catherine Arlikovitch pourtant responsable de l'élection de la jeune Marion Maréchal-Le Pen à Carpentras profitant du travail d'implantation du conseiller général Patrick Bassot.

 

Une Marion Le Pen qui apparait d'ailleurs bien plus constructive que son grand-père et que sa tante (chacun à leur manière) puisque, en évoquant la "reconquête par le Sud", elle semble de moins en moins exclure la collaboration avec la Droite Populaire et avec la Ligue du Sud qui ont su limiter la casse dans le Sud en dehors de quelques circonscriptions des Bouches-du-Rhône comme celle de Vitrolles-Marignane. C'est un signe d'espoir encourageant et j'encourage les connecteurs de réseaux divers à se rapprocher de la jeune députée à cette fin.

 

Mais surtout, puisque la gauche semble, en dehors il est vrai du rapatriement des troupes d'Afghanistan et de la nécessaire réduction du salaire des ministres et dirigeants d'entreprises publiques, se moquer de la nécessité du rééquilbrage entre consommation et production qu'implique le rétablissement des finances publiques, en profiter pour utiliser les réductions d'impôt sur le revenu pour encourager les associations favorisant une résistance culturelle réelle comme les écoles hors contrat (juste contrepartie à la subvention des media gauchistes par l'exécutif  Sarkozy).

Mais aussi pour réconquérir l'espace associatif récupéré par des gauchistes et pourtant compatible avec des valeurs de droite comme dans le domaine écologique-les fameuses A.M.A.P qui contournent véritablement l'Etat-Providence- ou dans le domaine culturel et "identitaire"-l'association altermondialiste "Bizi" (vivre en euskara) aurait pu être de droite et l'on aurait pas assisté à la défaite spectaculaire d'une "MAM" maintenant déracinée car ne s'appuyant plus que sur des retraités aisés ne suffisant électoralement plus.

 

Ce sont en fait les véritables pistes longtemps négligées par une droite trop, en dehors des campagnes sous la juste impulsion du tandem Henri Guaino/Patrick Buisson, s'est sans doute trop attachée à défendre les intérêts d'une certaine couche tertiaire mi-bo ou retraitée ne correspondant pas à l'électorat droitier.

Commenter cet article