LEGISLATIVES 2012: C'EST MAL PARTI MAIS QUELQUES ELEMENTS POSITIFS RECENTS PEUVENT AU MOINS LAISSER ESPERER UNE VRAIE "RECOMPOSITION DE LA DROITE"

Publié le par CASTELMAURE

            A lors que l'ex-Premier Ministre, après s'être découvert un parisianisme pitoyable et avoir soutenu au moins aussi pitoyablement la position de NKM au moment des dernières cantonales- volait au secours de Nadine Morano, validant ainsi le discours des "valeurs communes" ce qui constitue une avancée considérablement, c'est finalement Jean-François Copé qui a fait preuve de la stupidité affichée la plus remarquable en parlant de la "marque de fabrique" que constituait le refus d'alliance avec le Front national. Il n'a même pas attendu que le Parti Socialiste suspende Madame Arlikovitch avant de demander la suspension de Roland Chassaing, l'espoir ici résidant qu'il ose maintenant (ce n'est pas trop tôt) mettre le "Front de gauche" au moins au même plan que le Front national.

Peut-être a-t'il intérêt à ce que l'U.M.P. soit vaincue mais unie plutôt  que victorieuse et respectant une diversité de tendances pouvant s'étendre jusqu'à la branche "modérée" du Front national, plutôt en vogue- du moins apparemment et médiatiquement ce qui revient au même- avec Marine Le Pen.

Pourtant, en l'occurence ce n'est pas l'unité qui permettrait la victoire mais, cela vaut aussi pour le Front national, la pluralité et la décentralisation des décisions, indirectement validées a posteriori pour assurer la réciprocité.

 

C'est ainsi que, suite au retrait de Roland Chassaing, la perspective de voir le président socialiste-grâce à l'aberration du "cordon sanitaire" plus prégnante ici en raison de la forte proportion d'électorat droitier dans l'Est PACA et dans le Vaucluse- battu étant pour le moins plaisante et déstabilisante pour la gauche, on a assisté à un retrait de candidat Front national dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales laissant toutes ses chances au député U.M.P.  sortant. Surtout, Guillaume Vouzellaud en a profité pour indiquer la démarche à suivre et il avait l'air sincère puisque son parti semblait prêt à provoquer le désistement de son candidat dans une circonscription du Gard mais...l'a maintenu finalement suite à l'annonce du maintien imprévu du député-maire sortant Etienne Mourut face à Gilbert Collard qui laisse le champs plutôt libre à la candidate socialiste.

Heureusement, la candidate Front national s'est retirée dans la cinquième circonscription du Vaucluse, que j'avais déjà définie comme stratégique, pour empêcher la victoire du socialiste mais, évidemment, elle l'a fait contre la consigne de Marine.

Restons dans le Vaucluse en attendant pour indiquer, autre élément positif paradoxalement, que le député sortant Jean-Michel Ferrand semble plutôt chercher à affaiblir le Parti Socialiste que "Marionnette" , ce qui lui laisse autant de chances mais contribue surtout au moins à affaiblir la nouvelle majorité dans ce département devenu stratégique.

Car, plus à l'Est, le maire d'Orange, bien soutenu par les réseaux droitiers et pouvant espérer un report d'électorat Front national, semble le plus à même de profiter du départ de Thierry Mariani, par ailleurs en bonne voie chez les "Français de l'étranger" tout en étant encore maire de Valréas.

Tout cela pour dire que, sous réserve de victoire de M.Bompard, la droite aura au moins consolidé ses bases dans le Vaucluse d'autant mieux que le président de région et actuel député d'une circonscription voisine Michel Vauzelle aura été doublement affaibli. C'est le principal espoir.

 

Le deuxième espoir qui n'a rien à voir avec le Front national pour le coup, je ne parlerai pas ici de l'Alsace ou de l'Est-PACA où la droite sauvera les meubles, réside dans le département du vicomte aujourd'hui dont le mouvement semble cette fois enterré ce qui d'une certaine façon laisse les coudées franches à ses survivants. Car la droite l'emportera en Vendée, non loin du fief de l'actuel Premier Ministre, la très villiériste Véronique Besse ayant triomphé et Dominique Souchet ayant comme Christian Vanneste, le mérite d'avoir été libre en bénéficiant de son âge en l'ocurrence.

Alors que l'ex-Premier Ministre, après s'être découvert un parisianisme pitoyable et avoir soutenu au moins aussi pitoyablement la position de NKM au moment des dernières cantonales- volait au secours de Nadine Morano, validant ainsi le discours des "valeurs communes" ce qui constitue une avancée considérablement, c'est finalement Jean-François Copé qui a fait preuve de la stupidité affichée la plus remarquable en parlant de la "marque de fabrique" que constituait le refus d'alliance avec le Front national. Il n'a même pas attendu que le Parti Socialiste suspende Madame Arlikovitch avant de demander la suspension de Roland Chassaing, l'espoir ici résidant qu'il ose maintenant (ce n'est pas trop tôt) mettre le "Front de gauche" au moins au même plan que le Front national.

Peut-être a-t'il intérêt à ce que l'U.M.P. soit vaincue mais unie plutôt  que victorieuse et respectant une diversité de tendances pouvant s'étendre jusqu'à la branche "modérée" du Front national, plutôt en vogue- du moins apparemment et médiatiquement ce qui revient au même- avec Marine Le Pen.

Pourtant, en l'occurence ce n'est pas l'unité qui permettrait la victoire mais, cela vaut aussi pour le Front national, la pluralité et la décentralisation des décisions, indirectement validées a posteriori pour assurer la réciprocité.

 

C'est ainsi que, suite au retrait de Roland Chassaing, la perspective de voir le président socialiste-grâce à l'aberration du "cordon sanitaire" plus prégnante ici en raison de la forte proportion d'électorat droitier dans l'Est PACA et dans le Vaucluse- battu étant pour le moins plaisante et déstabilisante pour la gauche, on a assisté à un retrait de candidat Front national dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales laissant toutes ses chances au député U.M.P.  sortant. Surtout, Guillaume Vouzellaud en a profité pour indiquer la démarche à suivre et il avait l'air sincère puisque son parti semblait prêt à provoquer le désistement de son candidat dans une circonscription du Gard mais...l'a maintenu finalement suite à l'annonce du maintien imprévu du député-maire sortant Etienne Mourut face à Gilbert Collard qui laisse le champs plutôt libre à la candidate socialiste.

Heureusement, la candidate Front national s'est retirée dans la cinquième circonscription du Vaucluse, que j'avais déjà définie comme stratégique, pour empêcher la victoire du socialiste mais, évidemment, elle l'a fait contre la consigne de Marine.

Restons dans le Vaucluse en attendant pour indiquer, autre élément positif paradoxalement, que le député sortant Jean-Michel Ferrand semble plutôt chercher à affaiblir le Parti Socialiste que "Marionnette" , ce qui lui laisse autant de chances mais contribue surtout au moins à affaiblir la nouvelle majorité dans ce département devenu stratégique.

Car, plus à l'Est, le maire d'Orange, bien soutenu par les réseaux droitiers et pouvant espérer un report d'électorat Front national, semble le plus à même de profiter du départ de Thierry Mariani, par ailleurs en bonne voie chez les "Français de l'étranger" tout en étant encore maire de Valréas.

Tout cela pour dire que, sous réserve de victoire de M.Bompard, la droite aura au moins consolidé ses bases dans le Vaucluse d'autant mieux que le président de région et actuel député d'une circonscription voisine Michel Vauzelle aura été doublement affaibli. C'est le principal espoir.

 

Le deuxième espoir qui n'a rien à voir avec le Front national pour le coup, je ne parlerai pas ici de l'Alsace ou de l'Est-PACA où la droite sauvera les meubles, réside dans le département du vicomte aujourd'hui dont le mouvement semble cette fois enterré ce qui d'une certaine façon laisse les coudées franches à ses survivants. Car la droite l'emportera en Vendée, non loin du fief de l'actuel Premier Ministre, la villiériste Véronique Besse est largement réélu et, même si j'aurais préféré Dominique Souchet, celui-ci réalise au moins un résultat honorable sans compromission ce qui, à son âge, lui

et, même si j'aurais préféré Dominique Souchet, celui-ci réalise au moins un résultat honorable sans compromission ce qui, à son âge, lui laisse encore les "coudées franches" un peu comme son homologue turbulent Christian Vanneste même si on eût préféré sa réélection.

 

Deux éléments de satisfaction objectifs résident dans la victoire acquise ou probable de membres ou futurs membres-je pense ici à Henri Guaino qui, parachuté sans doute, pourra d'autant mieux visister sa circonscription d'origine que Monsieur Vauzelle n'en sera plus le député, je l'espère- de la "Droite Populaire", les plus emblématiques étant Lionnel Luca et Jacques Myard.

Et si Nadine Morano l'emporte dimanche, cela aura été grâce à sa "droitisation".

 

En effet, dans un contexte économique où la gauche ne pourra espérer raisonnablement appliquer que certains aspects positifs de son programme comme la réduction des salaires des P.D.G. d'entreprises publiques ou des indemnités des ministres et ce, sans remettre en cause la "T.V.A. sociale", il est important que 'l'aile droite de la droite" soit bien représentée à l'Assemblée car c'était dans ce contexte que, suite aux législatives catastrophiques de 1997, la liste Pasqua/Villiers 1999 avait réalisé son succès mal exploité ensuite.

 

Plus que la défaite de l'U.M.P. comme le croyait au début Marine Le Pen, c'est la relative "percée des digues" qui, bien qu'effective dans seulement trois ou quatre circonscriptions, aura au moins marqué les esprits et les media ainsi que la composition interne de la droite qui constitue un espoir.

 

J'oublais : j'espère aussi la victoire de Jean Lassale dans la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques et de Jean-Paul Garraud dans la 10ème de la Gironde, les initiés comprendront.

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