LA MAJORITE PRESIDENTIELLE DOIT RELATIVISER LES QUESTIONS DE POLITIQUE INTERNATIONALE Y COMPRIS LA CRISE GRECQUE ET REUSSIR LA "TVA SOCIALE" POUR RETROUVER ET CONSERVER SA CREDIBILITE

Publié le par CASTELMAURE

Après l'indéniable mais coûteuse réussite de l'opération lybienne et ce, pour un résultat qui n'est franchement utile que si la France en profite pour se montrer crédible militairement selon l'adage "si vis pacem para bellum", l'on reparle d'intervention devant la répression que le régime syrien d'Hassez-El-Asad impose à son opposition. La vraie question (en deux questions) est l'utilité de l'intervention sur le plan de l'approvisionnement énergétique et de l'intérêt de nos alliés traditionnels (les chrétiens francophiles) eu égard au coût de l'opération.

De manière plus prégante encore concernant la Grèce et malgré la valeur de l'argument du risque de faillites en cascade d'institutions bancaires et d'Etats en difficulté, l'on approche du moment où l'inconvénient des "plans de sauvetage" en termes d'effacements de créances et donc d'aggravation de la situation financières des créanciers privés et publics dont la France désormais en situation délicate devant le début d'éclatement de la "bulle immobilière" francilienne qui permettait au moins d'amener de l'argent étranger, se retrouverait supérieur à l'avantage induit. Car, quitte à prévoir des "plans d'austérité" drastiques, autant "couper les vivres" tout de suite et permettre au moins aux Grecs de sortir de la monnaie unique qu leur inflige un "coût de la vie" qu'ils ne peuvent plus se payer de toutes façons.

 

Or, la réélection de  Nicolas Sarkozy ne se jouera ni sur ces artifices ni sur de la "démagogie" mais bien sur sa capacité à prendre une mesure en faveur d'un rééquilibrage entre l'emploi français et le produit étranger. Quoique l'on en dise, la "TVA sociale", si elle ne suffit pas à diminuer la "concurrence déloyale" (ce qui voudrait simplement dire qu'elle est insuffisante et non qu'elle est inutile!), permet au moins de faire contribuer les produits d'importation à notre "Etat-Providence", libre à lui d'utiliser les recettes intelligemment (puisque le principe d'unité des finance publiques n'est pas concerné) à savoir dans l'aide à l'emploi "utile". Ce serait la seule mesure d'austérité qui soit intelligente!

Et, accessoirement, permettre ainsi de conserver un minimum de sécurité publique et d'inciter ainsi les populations assitées (souvent immigrées) de sortir de leur situation.

CQFD.

  J'ajoute que l'obstacle du Sénat n'en est pas un avec un minimum de volonté politique et que, même si la gauche "passe", elle subira électoralement l'éventuelle hausse de prix (que la déflation rendra d'ailleurs partielle) et préservera malgré elle les finances publiques en vue du retour de la droite.

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