Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 12:22

                     Il n'y a pas eu de "miracle" à travers le débat Sarkozy/Hollande, ce dernier ayant même affiché une stature présidentielle doublé de retenue en même temps qu'une certaine pugnacité doublé de vivacité et de répartie.

Le chef de l'Etat a bien montré l'incompétence et la catastrophe inéluctable que constituerait inévitablement la victoire du candidat socialiste, en même temps qu'il l'a poussé à défendre des mesures intenables pour l'électorat droitier comme le droit de vote des étrangers qui ruinerait tout notre travail de réseau, mais ce dernier a relativement bien su l'attaquer là "où cela faisait mal", à savoir sur son bilan sur le triple plan de la dette publique, du chômage et des délocalisations, l'obligeant à s'abriter derrière la "crise" pour se justifier au lieu de justifier certaines de ses excellentes mesures comme la "T.V.A. sociale" -avec maintien des taux réduits pour les activités non délocalisables-, mesure qui préservera quelques mois supplémentaires nos finances publiques, nous le verrons-ainsi que ses préconisations de Villepinte qui auraient mis le candidat socialiste en porte-à-faux avec son électorat le plus "à gauche" en même temps qu'avec l'électorat MoDem, contradictoirement (je parle des traités européens) mais légitimement attaché au "made in France".

 

En expliquant qu'il a "sauvé l'Europe" , il a conquis peut-être des voix auprès des gens simples mais s'est un peu décrédibilisé par rapport aux personnes instruites en même temps que ceux qu'auprès de ceux qui ne sont pas-et légitimement-particulièrement attachés à la construction européenne sous sa forme actuelle. Ce qui en revanche est exact est que la France n'a pas pris les mesures de ses partenaires européens, qu'ils soient en "bonne" santé comme l'Allemagne ou en mauvaise comme les pays du "Club Méd" et que cela traduirait plutôt la propension du Président sortant à une conciliation avec un système socialisant et que, sur le double point paradoxal en apparence mais cohérent pour l'électorat droitier de la mondialisation et du socialisme, il a plutôt eu tendance à préserver le modèle consumériste français pourtant amené inéluctablement à se déliter- ce sophisme ne s'explique d'ailleurs que par le poids des retraités dans l'électorat U.M.P.- ce que, à sa décharge, aucun politique ne semble avoir compris et en aucun cas Marine Le Pen, d'ailleurs.

 

Sur le fonds, bien sûr, je désapprouve cette dernière mais ce n'est pas l'important car j'anticipais cette "consigne" , ne serait-ce  qu'en raison de l'existence du discours de Villepinte sur le protectionnisme économique, dont, même si je déplore le déficit d'application, je pense que c'est une excellente chose qu'un Président en exercice légitime le protectionnisme alors que, il y a peu, Monsieur Lelouche tenait encore des propos stupides à ce sujet. Je fais la part des choses sur l'emploi de la force publique à réduire l'insécurité, considérant qu'il faut des moyens en période de crise mais considérant aussi que les régiments rapatriés d'Afghanistan pourraient y contribuer tout à fait légalement.

Pour comprendre encore mieux ma position, il faut comprendre que j'accorde une importance extrême aux élections locales, déterminant d'ailleurs les sénatoriales-cela fait partie de ma "théorie des réseaux" et que j'envisage le moins possible le vote dans les affaires locales de ceux qui sont étrangers au "terroir" correspondant, je défends cette positions aussi bien au niveau national qu'au niveau régional. Je respecte les étrangers mais ne leur accorde aucun droit à s'occuper des affaires de leur commune d'accueil. Il faut lutter contre le droit des vote des étrangers aux élections locales. Or, je sais que les socialistes s'empresseraient à réaliser cette mesure irréversible sociologiquement mais aussi électoralement et que le voeau de recomposition de la droite de Marine resterait alors un "voeu pieux".
Surtout, sur la forme, un report de la frange "droitière" de l'électorat de Marine Le Pen (et de Nicolas Dupont-Aignan) sur Nicolas Sarkozy ne gênerait en aucun cas la recomposition de la droite en cas (malheureusement probable de défaite du Président sortant) puisque cela faciliterait les interconnexions entre électorat marinien et électorat tendance "Droite Populaire" et partant, les accords de réseaux et/ou d'élus dans les zones droitières d'Alsace et de PACA, seules à même d'éviter les "triangulaires" mais, surtout, seules à mêmes de favoriser des accords officiels ou officieux entre élus mariniens et élus de la "Droite Populaire", seuls en mesure de faciliter cette recomposition de la droite.
Car il n'y a pas que Marine, d'une part, et, d'autre part, une partie de l'électorat du premier tour de Marine est constitué de personnes qui n'approuvent pas le positionnement antisystémique, sauf à l'appliquer logiquement à la société civile en apprenant aux gens à se passer d'Etat-Providence (pourquoi pas d'ailleurs à mon avis?) et qui ne se trompent pas sur la naturelle réelle d'une "recomposition" de la droite qui ne peut pas se faire autour d'une seule personne...dont votre serviteur puique, je le rappelle, je passerai du vote "Marine Le Pen" au vote "Nicolas Sarkozy" sans états d'âme et appelle à en faire autant pour faciliter les "ponts".
Par CASTELMAURE - Communauté : BLOGS SOUVERAINISTES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 11:46

                    Vous me direz que j'ai déjà prévu le scénario de victoire de François Hollande comme j'avais prévu le bon résultat de Marine autant que son élimination ? C'est exact mais, outre que je remplis mon devoir de citoyen et que la politologie n'est pas une science exacte,  mes objectifs réels- maintenant que le vote "Marine Le Pen" a bien montré au Président que l'électorat droitier attendait davantage que des promesses vagues, sur la double question du protectionnisme et du contrôle de l'immigration d'assistanat notamment- passent par un bon report des voix de Marine sur le Président sortant, attendu que j'exclue la partie la plus "prolétaire" et "nordiste" mais que je n'exclue pas la plus rurale, fondamentale "conservatrice" et même prête à faire des efforts sur le plan des services publics locaux... à condition que l'on ne dépense pas les mêmes sommes pour les institutions financières et l'agglomération parisienne et cela, plus encore que le vote Marine à la présidentielle, a été fatal à la majorité pour les sénatoriales! Cela permet d'ailleurs de confirmer ce que, hélas, on avait déjà constaté aux dernières européennes à savoir que le mouvement C.P.N.T. ne représente plus grand chose depuis les heures de gloire derrière le charismatique Jean Saint-Josse.

En fait, sur les trois gros électorats de Marine-le "prolétaire nordiste", le rural et le "droitier" de l'extrême Est (Haut-Rhin, Alpes-Maritimes...) le dernier est acquis à Sarko et l'enjeu repose sur le second, le plus inattendu et celui qui s'explique précisément par le déficit de "ruralisme" assez décevant du gouvernement Fillon.

                Pour autant, difficile de promettre comme le fait irréalistement Hollande la préservation des services publics en zone rurale et impossible électoralement -malencontreusement sans doute- de demander aux ruraux et surtout aux "rurbains" de reprendre le mode de vie de leurs ancêtres même si c'est nécessaire économiquement parlant et ce, surtout en quelques jours. Le plus "rentable" est donc de viser à la fois l'électorat droitier et l'électorat rural, en insistant sur le protectionnisme économique, seul à même de revitaliser les zones rurales et en limitant une immigration coûteuse qui, à la seule exception des médecins africains en zone rurale- ne "rapporte" strictement rien et ne profite pas aux campagnes puisque les immigrés s'entassent en pratique dans les agglomérations avec les problèmes que l'on sait, "obligeant" la collectivité à y déverser au moins autant d'argent public que dans les campagnes.

Cependant, il faut pour Nicolas Sarkozy sur ces deux points réussir le double pari de l'engagement et de la crédibilité, ce qui implique de trouver tout de suite des mesures concrètes à appliquer dont rien n'empêcherait d'imaginer qu'elles seraient différées. La voie "européenne" est effectivement la bonne car c'est l'occasion d'exercer une pression diplomatique qui s'exercera.

Et, s'il est utile d'évoquer la crise comme origine de mesures urgentes non prévues à prendre et comme moyen de décrédibiliser totalement le candidat socialiste, il ne faut pas s'en servir comme excuse permanente car la "concurrence déloyale" n'a pas attendu cette dernière et l'a peut-être même tout simplement facilitée.

Il est aussi utile et nécessaire, comme l'a fait François Fillon, d'aller jusqu'à l'insulte pour qualifier les propos irresponsables de ministres qui doivent tout à l'actuel Président, il faut que la Jouanno comprenne que l'on a changé d'époque et qu'il y a des urgences!

Mais il faudrait encore plus : au choix entre une "ouverture à droite" promouvant des personnalités de la "Droite Populaire" au point qu'elles soient ministrables ou des mesures spectaculaires, un peu dans le même genre qu'Ouvéa, d'expulsion d'immigrés auxquelles l'électorat droitier ne pourrait qu'applaudir.

 

Si ce que je préconise ici est scrupuleusement respecté, Nicolas Sarkozy sera réélu et ce, avec une droite "droitière" plus forte au sein de la majorité et je pose d'ailleurs cette condition.

Par CASTELMAURE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 12:17
Par CASTELMAURE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 12:04

            Concernant les résultats d'hier, j'avais assez bien anticipé le résultat de Marine Le Pen comme élevé sans pour autant provoquer l'élimination du Président sortant et, conscient de cette certitude, j'y ai contribué comme une partie certainement de l'électorat droitier puisque Marine Le Pen dépasse a priori certains résultats de son père en Alsace et  dans l'Est du Sud-Est sans gêner pour autant la position dominante de Nicolas Sarkozy, c'est plutôt le candidat socialiste qui réalise un résultat médiocre dans la zone "droitière".  Marine aurait de toutes les façons fait un bon résultat- sa progression dans les communes rurales (c'est le gros tort du gouvernement Fillon déjà constaté aux dernières sénatoriales d'avoir trop dépensé pour les banques et l'Ile-de-France, non que la solution passe par les "services publics ruraux" mais tout de même, et puis, cela confirme le faible poids de C.P.N.T. depuis le départ de Jean Saint-Josse) et dans certaines zones fortement concernées par la crise du Nord, de l'Est mais aussi du Centre-Sud (je pense au département de l'Aude où elle arrive presque en tête) en atteste évidemment- mais, sans nous, probablement pas plus de 18% et cela, je le savais et en avais mesuré les conséquences.

En revanche, malgré la pluie mais je ne pensais pas que cela irait dans ce sens, j'avais probablement "exagéré" le risque d'abstention finalement très modéré et ce n'est pas si mal puisque ce sont à la fois le candidat centriste François Bayrou- minorant ainsi la tranche d'électorat "centriste" à récupérer pour le chef de l'Etat- et la prétendue "révélation" de la campagne Jean-Luc Mélenchon-diminuant ainsi la réserve de voix pour le candidat socialiste-qui en ont pâti.

 

Et maintenant? Lorsque l'on assistait hier soir au contraste entre l'excitation de certains ténors féminins de la majorité-je pense à la nuisible Morano, à "NKM" mais aussi à la Versaillaise Valérie Pécresse- et la sérénité affichée par Henri Guaino notamment devant la révélation du résultat de Marine Le Pen, il semble clair que la stratégie de l'entre-deux-tours sera d'obtenir un report de voix significatif de Marine vers le chef de l'Etat ce qui semblerait voué à l'échec si l'on voit dans Marine la reproduction du positionnement "stérile" de son père mais semble tout à fait possible si l'on prend en compte la certaine proportion d'électorat "droitier" dépourvu dimanche, comme en 2002, de candidat de tendance droitière ou "souverainiste".

J'ai donc de bonnes raisons de croire et d'espérer en un entre-deux-tours très "droitier" pour Nicolas Sarkozy, avec une bonne dose de volonté de réduire l'immigration d'assistanat et d'introduire un "protectionnisme" dont le défaut relatif (hormis la "T.V.A. sociale dont les incultes n'ont pas vu les effets) constitue la vraie faiblesse de son quinquennat, François Hollande pouvant du coup apparaître paradoxalement comme le candidat du mondialisme-même si D.S.K. eût été plus "approprié" dans ce rôle", le défaut de "crédibilité"  économique du Corrézien remplaçant peut-être cette donne...L'aile libre-échangiste sera obligée de voter Sarkozy car c'est seulement ainsi que la gauche ne passera pas!

Reste maintenant à mettre l'accent sur la portée pratique et concrète en dehors des menaces je le crains crédible de "vote des étrangers" affiché par le socialiste.

J'ai en revanche moins d'espoir dans la capacité des cadres du Front national à reconnaître honnêtement la véritable motivation d'une partie de leur électorat qui est effectivement de battre la gauche socialiste et euromondialiste mais ces cadres-là ont-il autant de poids que cela sur tous leurs électeurs? Rien de moins sûr et, si je lance moi-même un appel à voter Sarkozy (j'attends sans trop d'espoir pour le principe que Marine le fasse le 1er mai), je sais qu'il sera suivi par une partie de l'électorat de Marine et je contribuerai ainsi à l'affaiblir après avoir contribué à la fortifier apparemment. Car il ne faudrait pas qu'elle oublie que le Front national n'a eu aucun député en 2002.

 

Reste l'hypothèse de Paul-Marie Couteaux : misant sur une victoire de la gauche peu souhaitable en soi et sur un éclatement de l'U.M.P., l'on assistera pour les législatives à des accords électoraux entre cadres de l'aile droite notamment de la "Droite Populaire" et certains cadres du Front national qui mettront Marine en difficulté si elle ne prend pas un positionnement plus "constructif" le 1er mai.

Ainsi, l'éclatement de l'U.M.P. provoquerait aussi l'éclatement du Front national et, finalement le prélude de la "recomposition de la droite".  L'électorat "droitier" attend davantage la pénalisation des importations que l'utopique taxation des fortunes et ne verse donc ni dans le "populisme" dans dans le financiarisme mondialisé dont Nicolas Sarkozy doit se démarquer ne serait-ce qu'electoralement.

 

Quant à Nicolas Dupont-Aignan? Il obtient juste assez pour négocier sa consigne de vote avec une investiture aux législatives mais il est vrai qu'il n'en aurait pas besoin en cas de victoire de François Hollande.

 

Donc, si l'idéal serait que Marine appelle à voter Sarkozy ne serait-ce que par défaut, une partie de son électorat peut très bien le faire sans elle et, étant donné la faible réserve de voix à gauche, cela pourrait suffire et, dans le troisième cas (le plus probable en fait), l'explosition de l'UM.P. (sur laquelle misent d'ailleurs les marinistes) génèrerait aussi (paradoxalement) une explosion d'un Front national désormais inutile pour le "Système" avec recomposition de la droite.

 

 

 

Par CASTELMAURE - Communauté : STRATEGIE POLITIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 13:15

                 L'élection de François Hollande serait (et je le crains sera) catastrophique mais je crois aussi que Nicolas Sarkozy devra en tirer les conséquences, pas sur les réformes nécessaires comme les retraites mais plutôt sur ce que son électorat a des raisons de ne pas trop comprendre : pourqu'il a-t'il dépensé au moins autant d'énergie dans les inutiles plans d'aide à l'euro (et à la Grèce) ou en Lybie au lieu de dépenser la même énergie  prendre des mesures contre l'insécurité et pour le "made in France", la crise n'explique pas tout et était d'ailleurs prévisible (elle était annoncée par Jimmy Goldsmidit dès 1994!)

 

Ce qui fait en soi la faiblesse de Nicolas Sarkozy à savoir l'accaparement de l'U.M.P. à son profit en période difficile-on l'a vu avec le succès de candidats "dissidents" aux dernières élections cantonales- fait malgré tout se force en période de "vaches maigres" car personne n'incarne réellement l'alternative "à droite"  -il est singulièrement dommage que "l'électorat droitier" n'ait plus de représentant depuis l'infortuné mais corrompu Charles Pasqua- d'où peut-être le progrès important de l'abstention déjà constatée aux dernières élections locales.

 

Je l'ai déjà dit, je me félicite tout de même du discours de Villepinte ainsi que de la "T.V.A. sociale" avec maintien du taux réduit pour les activités non délocalisables comme véritablement contournement à la bureaucratie eurocratique qui n'ont pas peu contribué au "décollage" du Président  qui suffirait au moins à assurer sa qualification au premier tour aujourd'hui acquise ; du coup, comme ce n'est pas réellement une mesure protectionniste-je m'étais engagé à soutenir Sarkozy dès le premier tour si cela avait été le cas tandis que, en l'espèce, je me limiterai au second tour- et me risquerai peut-être à accorder un crédit de "dédiabolisation" à Marine Le Pen, justement parce que son élimination est aujourd'hui acquise et que l'on peut essayer de favoriser malgré elle un report de son électorat vers le Président sortant au second tour.

Sur le fonds, très peu convaincu-comme une partie de l'électorat "droitier" manifestement-  par certaines de ses mesures "socialisantes" irresponsables comme le retour de la retraite à 60 ans comme par la "budgétisation" des moyens accordés à la justice et aux forces de l'ordre, je pense sain que la question du "droit du sol" comme celle des "droits de douane, ainsi que celle pas si accessoire que cela du déremboursement de l'avortement "de confort" car la Sécurité Sociale n'a pas à rembourser l'hédonisme dans une période de nécessaire austérité soient clairement posées et je conserve de toutes façons "en réserve" le vote "Nicolas Dupont-Aignan"" au cas où elle dérape (dont le refus de consigne de vote ne permet pas en soi de lui accorder une "valeur ajoutée" par rapport à Marine) ne serait-ce qu'une fois avant le scrutin, chose toujours possible, sans parler d'un risque de disqualification du Président sortant à laquelle je ne crois.

 

Surtout, un résultat de Marine Le Pen supérieur à 15%-même et surtout avec un fort taux d'abstention- "obligerait" le Président sortant à droitiser énormément  sa campagne de l'entre-deux-tours tout en critiquant énormément l'idéologie socialo-hollandaise d'autant plus que l'apparition de l'ancien député européen pasquaïen Paul-Marie Couteaux reste la garantie de son "ouverture" potentielle-en principe- à l'égard des personnalités de l'aile droitière de l'actuelle majorité, une petite concrétisation formelle de sa "dédiabolisation".

Bref, il faut travailler à un report massif d'électorat Marine Le Pen vers Nicolas Sarkozy et je m'applique cette consigne à moi-même.

Par CASTELMAURE - Communauté : STRATEGIE POLITIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Pages

Présentation

  • : Le blog de CASTELMAURE
  • Le blog de CASTELMAURE
  • : POLITIQUE IDENTITAIRE SOUVERAINISTE Politique
  • : On a pu à un certain moment me considérer comme un "souverainiste" voire un "patriote" ou un "nationaliste". Comme je suis plutôt de sensibilité "euroréaliste", je me préoccupe plutôt des motivations de l'électorat droitier dont je me veux un des représentants. Renouvelant mes appels à la canalisation des réseaux qui le draînent...
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Créer un Blog

Recherche

Articles récents

Liste complète

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés