Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 12:33

"Pile ou face": ce fût la stratégie imposée au M.P.F. par Guillaume Peltier pour une élection présidentielle à laquelle il apparait évident aujourd'hui que Philippe de Villiers n'aurait pas du se présenter. Celle d'un pari selon lequel Jean-Marie Le Pen aurait pu ne pas se présenter et qu'il aurait donc suffi, pour "rafler la mise", au leader du "non de droite" de la campagne referendaire, assez médiatisé à l'époque, de reproduire le discours du front national.

 

Y compris dans les aspects caricaturaux et inutiles, voire néfastes si l'on prend en compte la "droitisation" imprégnée par Henri Guaino dans le discours sarkozien, conséquence logique de l'échec de Jean-Marie Le Pen face au Président sortant en 2002, aspects qui le conduisait publiquement à...repousser et dévaloriser les élus dont il se rapproche aujourd'hui dans le cadre de la "Droite Populaire" et ce, somme toute bien après l'organisation de cette dernière puisqu'il avait commencé à se rapprocher d'un autre courant de l'U.M.P. beaucoup moins conforme à nos idées, je veux parler des "Réformateurs" de Monsieur Novelli. Elus dont certains, à l'instar du député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca-je ne veux pas parler ici de Jérôme Rivière qui essaya de jouer un rôle tardif dans la campagne présidentielle du fondateur du Puy-du-Fou- ou du député des Yvelines Jacques Myard- sans parler de l'incontrôlable président de "Debout la République" Nicolas Dupont-Aignan que le président de Chasse Pêche Nature Traditions Frédéric Nihous a su remettre "à sa place" il y a peu- n'avaient pas hésité à se présenter publiquement à des manifestations publiques et qui, du moins selon le blog antipeltier de l'époque, n'auraient pas été déclarés bienvenus par le numéro deux du parti villiériste de l'époque. Il est amusant de constater d'ailleurs que ces personnes, auxquels il faudrait ajouter l'ancien numéro deux de "Debout la République" le député de la Drôme Patrick Labaune, apparaissent aujourdhui parmi les principaux représentants de ce collectif parlementaire qui incarne sans doute une grande partie de l'électorat de Nicolas Sarkozy en 2007, électorat dont il serait plus juste (plutôt qu'en faire des "lepénistes abusés" comme voudrait le faire croire la propagande frontiste) de rappeler qu'il se manifestât aussi à d'autres occasions comme les élections européennes de 1999 avec la liste commune conduite par Charles Pasqua avec....Philippe de Villiers! A l'époque où le jeune Guillaume Peltier soutenait un certain...Bruno Mégret!

 

Car le jeune fils de "baba-cool"- ce n'est pas un reproche car l'on a le droit de changer d'avis à tout âge", qui a débuté son activisme dans des organisations gauchistes, ne semble pas vraiment avoir le sens de l'anticipation, n'en déplaise à ce qu'a dit et fait de lui un homme au génie indiscutable et qui lui doit en partie sa mort politique récente- à travers une campagne présidentielle somme toute assez calamiteuse du moins dans le résultat, seule chose qui compte à mon sens-je veux parler de Philippe de Villiers dont on sait qu'il a toujours eu un faible pour les jeunes inexpérimentés depuis la fondation du Puy-du-Fou, oubliant sur ce point que la politique n'est pas un spectable de "sons et lumières" et qu'il a fini par se séparer totalement ou partiellement de personnalités à réel talent comme Bruno Georges, Thierry de la Perrière ou l'actuel président du conseil général de la Vendée Bruno Retailleau, relativisant aussi le rôle de personnalités plus intègres doctrinalement comme Patrick Louis ou Georges Berthu.

 

En ce sens, c'est presque "inquiétant" pour la "Droite Populaire" car, si Guillaume Peltier a toujours su rebondir lui-même, certaines structures dans lesquelles il a eu un rôle important ne se sont toujours pas remises de son passage comme c'est le cas du Mouvement Pour la France et il semble bien que ce soit non pas l'ensemble des élus du collectif qui l'ait mis en avant mais, à titre plus personnel, l'actuel ministre Thierry Mariani, effectivement moins libre de parole depuis qu'il siège au Gouverment. Avant cela, je me demandais d'ailleurs si, une fois que l'ancien maire d'Orange Jacques Bompard ait défintivement rompu avec les formations affiliées à ce que l'on appelle à tort ou à raison "l'extrême-droite" soit après les élections régionales de mars 2010 en P.A.C.A., une alliance ne finirait pas par avoir lieu dans le Vaucluse entre ces deux intéressés. Soit par retrait définitif de la vie politique nationale de Monsieur Bompard soit par manque de clarté dans les positions et la volonté de Monsieur Mariani, cela ne se fit pas et, quand on connait les relations détestables que, comme la plupart des élus du M.P.F. certes, Monsieur Bompard avait avec Guilllaume Peltier, on peut y voir un élément d'explication.

 

Je ne me risquerai pas jusque là mais, outre que je ne suis pas encore sûr que les élus les plus intègres de la "Droite Populaire" apprécient beaucoup non plus Monsieur Peltier, il me reste à trouver une explication plus circonstantielle que doctrinale à ce rapprochement de l'ancien numéro deux du M.P.F. avec ceux dont il ne voulait pas il y a peu dans son parti il y a moins de cinq ans : son côté "pile ou face" qui, comme pour la campagne "Villiers 2007", le pousse à "jouer une carte" en ayant peu à perdre-les pertes étant assumées par d'autres- et beaucoup à gagner. En l'occurence, le côté "pile ou face"-nous verrons d'ailleurs si la stratégie de qualification de Marine Le Pen pour espérer un "21 avril à l'endroit" en faveur du Président sortant n'élimine pas l'intérêt de ce positionnement-, ce serait tout simplement la réélection ou non de Nicolas Sarkozy puisque la "Droite Populaire" ne constituera une structure autonome rapidement finalement qu'en cas de défaite, et peut-être progressivement en cas de victoire.

 

En attendant, les sondages qu'il produit ne sont pas sans intérêt mais, outre qu'il convient de rappeler qu'il a choisi une mauvaise carte pour "Villiers 2007"-l'"islamisation" qui, en tant que telle (je ne parle pas d'autres sujets plus sensibles comme l'insécurité ou l'assistanat), ne constituait pas vraiment  (encore)une motivation électorale substantielle, les "bons côtés" qu'il en tire ont déjà été analysés et réclamés par d'autres-avec moins de succès en termes de qualités des slogans"- comme l'attachement des Français au "protectionnisme".

L'intérêt notamment dans ce dernier point serait leur concrétisation politique et c'est là que le personnage de Guillaume Peltier peut, analysé dans la durée, offrir l'impression d'un défaut d'équilibre entre la pure protesation stérile des tenants du "hors système" et le "collaborationnisme" passif de ceux qui jouent sans succès la "carte" du système comme on pourrait le penser de Monsieur Mariani, du moins sur certains sujets auxquels sont légitimement attachés ls députés de "Droite Populaire"

Par CASTELMAURE - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 12:52

Il y a quelques jours, l'on a vu le président de Debout la République Nicolas Dupont Aignan se livrer à une odieuse, stérile et surtout peu crédible à l'attention du président de Chasse Pêche Nature Tradition Frédéric Nihous visant l'association de sa formation à l'Union Pour la Majorité Présidentielle. Notons que ces attaques avaient en fait commencé bien avant cette association, à l'occasion de la campagne  des européennes 1999 où, utilisant le prétexte Ganley, NDA avait dépensé bien plus d'énergie à faire pression sur les milieux souverainistes afin qu'ils ne choisissent pas "Libertas" qu'à livrer sa propre valeur ajoutée, attitude qui a parfois égarée Philippe de Villiers lui-même lors de la campagne présidentielle 2005-2007 et encore un peu en 2009. Sans épiloguer sur l'utilité d'un Front national qui, malgré l'indiscutable et nécessaire "aggiornamento" Marine Le Pen, persévère dans un positionnement stérile -il faut dire que le refus du Gouvernement de prendre en compte certaines mesures protectionnistes de bon sens a des conséquences plus importantes que de bonnes mesures comme la suspension des allocations familiales pour parents de mineurs récidivistes ou l'abaissement de charges pour les employés agricoles- il importe de constater avant tout que le refus du pragmatisme pousse parfois à dire n'importe quoi.

 

Car "Debout la République" était elle-même-et ce n'est pas un reproche de ma part-une formation associée à l'U.M.P. il n'y a pas si longtemps et, par ailleurs avait indiscutablement refusé l'entente proposée par le M.P.F. aux dernières européennes (ce dernier écartant encore malencontreusement à l'époque ce qui allait devenir la "Droite Populaire"), entente que C.P.N.T. avait accepté, rien de plus! Et il ne faut pas confondre l'échec de "Libertas", auquel NDA a participé, avec les nécessaires accords qui s'en ont ensuivis, constatant que "l'aile droite de la majorité" n'avait pas basculé, en raison d'un bon positionnement sarkozien, d'une relative réussite de la présidence française de l'Union européenne dans un contexte économique et financier où les discours suffisent encore. Ce qui ne semble plus le cas aujourd'hui, au moment où les annonces de plans massifs visant à éviter la contagion de la crise grecque, bon mais peut-être stérile objectif dans le cas où les finances des pays du Nord ne suffiraient pas, n'ont manifestement qu'un impact de quelques jours.

Honnête avec moi-même, je déplore en revanche la critique de Frédéric Nihous et d'Eddy Puyjalon à l'encontre des propositions de "Droite Populaire" sur les territoires ruraux, qui ont au moins le mérite d'exister et de proposer une solution de financement en ne pénalisant que les produits d'importation (insister sur le pouvoir d'achat à ce sujet comme le font les socialistes et les libéraux est absurde économiquement) et, en dehors de ne pas avoir été vraiment mises  en place en dehors d'un modeste plan d'allègement de charges, le seul tort de ne pas avoir été mises en place plus tôt.

 

C'est que, lorsque l'on critique trop sans proposer assez, on manque de crédibilité et l'on oublie les véritables ressorts de l'action gouvernementale, institutionnellement confrontée à la démocratie sur le court terme, au désir de confort de nos concitoyens et à la démagogie irresponsable de la gauche, constatée parfois aussi chez Marine Le Pen, s'appuyant sur le défaut de mesures de protection à l'endroit des PME enracinées sur notre territoire, véritable gage d'une préservation sociale et nationale (comme l'oublient aussi certains tenants du "hors système", axés sur des considérations ethniques a priori).

Or, le maintien de la note "AAA" de la France lui permet aujourd'hui, en raison de ses privilèges structurels plus que de son niveau d'endettement déjà abyssal il est  vrai, de tirer profit du marasme boursier actuel (il ne s'agit ici de plaindre les spéculateurs) et des malheurs des P.I.G.S. pour générer en sa faveur un avantage comparatif de placements qui permet un écrasement des taux d'intérêt chez nous avec ses deux conséquences directes que sont la préservation d'un minimum d'activité économique tertiaire (le secteur industriel et le secteur agricole souffrant toujours des avatars de l'Union européenne et d'un Etat-Providence qu'ils sont seuls en théorie à pouvoir alimenter sainement sans "vivre au-dessus de ses moyens") et la préservation d'un certain train de vie pour ledit Etat qui n'est ainsi pas contraint à des plans d'austérité drastique.

Simplement, le système et cet écrasement de taux ne permettant pas et même facilitant l'aggravation de l'endettement surtout en période pré-éléctorale, il est devenu urgent de prévoir la perte de la note en essayant de faciliter la production plutôt que la consommation.

 

En résumant, cet écrasement de taux laisse encore une chance à la majorité, ce qui rend le "hors système" absurde mais ne la dispense pas pour autant de mesures plus structurelles, si possible encourageant la sobriété et surtout lorsqu'elles n'auront pas d'effet électoral avant avril 2012 comme la taxation des produit d'importation ou l'utilisation de certains soldats rapatriés à la collaboration avec les forces de police lorsque c'est juridiquement possible.

 

Par CASTELMAURE - Communauté : STRATEGIE POLITIQUE
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 12:52

Vous avez du vous en apercevoir au cours de mes derniers articles, je ne nie plus le phénomène de décrédibilisation dont souffre aujourd'hui Nicolas Sarkozy, qui a rejailli de par la responsabilité de ce dernier sur l'ensemble de la majorité présidentielle et ce, à la fois pour de bonnes et de mauvaises raisons, la plus importante de ces dernières étant la démagogie socialiste consistant à faire croire que l'on peut dispenser les Français d'efforts (même si je pense effectivement que ces derniers doivent aussi concerner les plus "privilégiés").

 

Les résultats étaient attendus même si l'on peut regretter le résultat final de Ségolène Royal, à la fois parce que c'est la moins "caricaturale" des socialistes sur le plan culturel et idéologique, parce qu'elle a su faire quelque chose d'utile (à un niveau infiniment moindre que l'ancien président du conseil général de la Vendée) en qualité de présidente de la région Poitou-Charentes et parce que...elle aurait vraisemblablement contribué à éliminer la gauche dès le premier tour avec un duel Nicolas Sarkozy/Marine Le Pen totalement plaisant, la "Droite Populaire" et les résidus de l'opération "Libertas" retrouvant alors le rôle d'aiguillon qu'ils avaient au lendemain des élections européennes de 1999.

 

Ce scenario est-il totalement évité? Contrairement à ce qu'affirment les tenants du "hors système", la qualification de Marine Le Pen, risquant d'ailleurs de remettre en cause sa légitime dédiabolisation l'espace d'un seul entre-deux-tours, ferait inéluctablement triompher l'une des deux branches principales de "l'UMPS", la véritable question étant laquelle? Car, au vu du dernier sondage la plaçant en tête avec 23%, impossible de savoir qui serait le second à 21% et l'on peut penser que Nicolas Sarkozy n'a rien à perdre et pourrait jouer la carte "Marine".

 

La défaite de Ségolène prouve en tout cas que sympathisants UMP mais aussi sympathisants frontistes n'ont pas voulu jouer la carte "Ségolène" pour permettre ce scenario ce qui est dommage mais est à mettre aussi "à leur honneur" car ce résultat présente un autre intérêt qui est le très faible taux de participation qui montre à quel point le Parti Socialiste suscite peu l'enthousiasme des Français.

 

On le voit, les Français ne sont pas enthousiasmés par le Parti Socialiste, c'est le moins que l'on puisse dire et il y a fort à parier que, si Nicolas Sarkozy ne parvient pas à remonter les pentes, s'inspirant pour partie des propositions de "Droite Populaire" pour partie des miennes, ce taux de participation à la primaire socialiste ne serait qu'un prémice...du taux de participation à l'élection présidentielle 2012!

 

Dans cette perspective, le résultat de Marine importe peu car l'incertitue demeurerait jusqu'au bout sur l'identité de son adversaire en cas de "21 avril-bis", à "l'envers" ou à "l'endroit", l'absention massive montrant alors aussi bien l'incapacité de Nicolas Sarkozy à se passer de "l'électorat droitier" que de ses adversaires à exploiter cette déception de manière crédible.

Par CASTELMAURE - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 13:00

Suite à la déroute de la majorité présidentielle aux élections sénatoriales qui, en plus de la victoire de la gauche aux élections locales passées qui résulte pour partie de la démagogie de cette dernière en matière de finances publiques, traduit aussi un légitime désarroi des petits élus locaux "conservateurs" devant les montants de financement public alloués au sauvetage des banques ou au "Grand Paris", il importe pour la "Droite Populaire" de se montrer solidaire du Gouvernement et de "profiter" de la situation pour négocier de bonnes "investitures" aux élections législatives de 2012, l'expérience prouvant que, pour des raisons évidentes, ils sont mieux à même d'éliminer le Front national au premier tour. Donnée évidemment importante à prendre en compte puisque, d'une part, ni ces derniers ni le Gouvernement n'ont fait la preuve d'une volonté de nécessaires alliances électorales et que, d'autre part, l'obsession présidentielle de Marine Le Pen, qui risque de lui coûter la réussite de la "dédiabolisation" si par malheur elle se qualifiait au second tour. Mais il importe maintenant aussi à la "Droite Populaire" de se préparer à l'hypothèse d'une victoire de la gauche qui s'expliquerait aussi bien par la démagogie socialiste en termes de finances publiques que dans une certaine déception ressentie par rapport à l'action de Nicolas Sarkozy qui n'a su ni rompre avec le socialisme de bureaucratie et d'assistanat ni rompre avec l'européo-mondialisme alors que, par l'intermédiaire notamment d'Henri Guaino, le souverainisme avait contribué à son élection, légitime récompense de son abstinence de pugnacité au cours de la campagne referendaire de 2005.

 

Et pourtant! Juste après l'éclatement de la crise, crise que l'on ne peut directement imputer à Nicolas Sarkozy mais dont on peut penser qu'elle était prévisible en raison du surendettement public et privé conséquence de l'absence de protectionnisme notamment en Europe de l'Ouest, ce dernier avait relativement bien géré-du moins dans les propos mais en matière diplomatique, cela peut parfois suffire- et ce d'une certaine façon dans un sens plutôt "euroréaliste", facilitant d'ailleurs la défaite de "Libertas" aux élections européennes, aggravant l'effet d'une campagne présidentielle suicidaire pour Philippe de Villiers. Or, bien que les marchés, c'est important de le signaler pour excuser en partie NicolasSarkozy, ne permettent pas une véritable liberté d'action gouvernementale tant celle-ci comporte de répercussions budgétaires et financières, par le jeu des taux d'intérêt, il est des mesures dont les conséquences en matière de rétorsions seraient maintenant inférieures aux conséquences "bénéfiques"- étant donnée l'aggravation inéluctable du surendettement public- et ce sont justement des mesures protectionnistes auxquelles  87% de la population est acquise aujourd'hui.

Pour les conséquences en termes de pouvoir d'achat, il faut rétorquer que l'effet n'interviendrait qu'après l'élection présidentielle et que, surtout, comme le Gouvernement Fillon taxe de toutes façons en ce moment, autant taxer les produits d'importation qui détruisent nos emplois. Le tout est que l'une de ces taxes échappe à l'annualité des finances publiques et à l'interdiction bruxelloise des subventions (comme Bruxelles confond de toutes façons dépenses d'investissement et dépenses de fonctionnement et que la B.C.E. s'apprête de toutes façons à racheter massivement des obligations d'Etat pour remettre en cause ses propres principes autrefois appliquées de manière absurde de lutte contre une inflation dont le ressort pourrait bientôt devenir la "planche à billets") afin de financer directement des emplois privés dans des régions en souffrance et dans des secteurs liés au développement durable, cette triple condition permettant un "rendement" plus que proportionnel et permettant le triple avantage de désamorcer la propagance écologiste, puisque le critère environnemental serait majeur, celle des partisans de l'austérité, puisque l'on en profiterait pour limiter la consommation "facile", et aussi celle de l'électorat droitier qui souhaite légitimement que, quitte à taxer, autant  que l'on taxer les produits d'importation plutôt que les PME française.

 

De tout cela dépend le reste y compris le financement des politiques de sécurité publique, même s'il reste à lever le tabou de la collaboration de l'armée de terre avec les forces de police, et c'est pour cela que, me sachant en conformité non seulement avec la "Droite Populaire" mais aussi avec l'immense majorité de mes concitoyens, j'impose cette condition à Nicolas Sarkozy faute de quoi je m'abstiendrai au premier tour car, sans cela, il vaudrait mieux que la "Droite Populaire" devienne une force d'opposition. 

Par CASTELMAURE - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 16:34

Par CASTELMAURE - Communauté : BLOGS SOUVERAINISTES
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