LA CHUTE DE FILLON: UNE AUBAINE POUR NICOLAS DUPONT-AIGNAN

Publié par CASTELMAURE

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et député de l'Essonne est l'invité de Bourdin direct ce jeudi matin.

Dans le contexte de soupçon envers les politiques que renforce l'affaire Fillon, Nicolas Dupont-Aignan a détaillé le fonctionnement de sa députation. "Je ne l'ai jamais caché", a notamment répondu le député de l'Essonne à Jean-Jacques Bourdin qui soulignait le fait que sa femme soit son assistante parlementaire. Pour marquer la différence avec la situation de Penelope Fillon, le député a souligné qu'on "reproche à [sa] femme d'être trop présente" dans sa circonscription. Il a aussi précisé employer "trois collaboratrices qui se partagent les 9.600 euros" de dotation. Quant à savoir combien perçoit son épouse, Nicolas Dupont-Aignan, sans révéler la somme évoque un "salaire moyen".

Une "prise en otage de l'élection présidentielle"

"François Fillon et son parti sont, à moins de 80 jours de l'élection, en train de de prendre en otage l'élection présidentielle et les électeurs de droite", a aussi tranché Nicolas Dupont-Aignan. "Le problème n'est plus judiciaire, il est politique. Je ne voudrais pas qu'on se retrouve le 7 mai avec Emmanuel Macron président de la République. (...) Fillon risque de nous faire repartir pour cinq ans de malheur", prévient-il encore.

Les primaires? "Une escroquerie"

Le président de Debout la France dénonce aussi "l'escroquerie des primaires", jugeant qu'il s'agit d'une "compétition entre eux", parlant des Républicains. "Je m'adresse aux 44 millions d'électeurs", sous-entendu pas seulement aux 4 millions de votants à la primaire de la droite et du centre. "Rejoignez-moi", leur lance-t-il.

Quant à la question des 500 parrainages de maires, préalable nécessaire pour candidater à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan affirme qu'il "les aura", mais ne veut pas révéler le nombre de signatures recueillies jusqu'à maintenant. "Beaucoup de maires subissent des pressions", justifie-t-il. "Ma candidature semble gêner dans le contexte actue